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Article n°2 - Turnarounds

Rationaliser les grands arrêts : la puissance des solutions de refroidissement bien planifiées

Rationaliser les grands arrêts : la puissance des solutions de refroidissement bien planifiées

Étant donné la nature axée sur les processus des opérations dans les usines pétrochimiques, il est essentiel d’intégrer des solutions ayant un impact significatif sur le volume de production, la qualité et la rentabilité. L’amélioration de la capacité de refroidissement pendant les grands arrêts peut avoir un impact critique sur la rentabilité globale de l’usine, notamment parce que ces périodes entraînent des dépenses élevées tout en réduisant les revenus.

En effet, des processus de refroidissement inefficaces peuvent engendrer des défis logistiques coûteux qui influencent la durée des arrêts, tout en posant des questions de sécurité sur site et de durabilité. Cela est particulièrement problématique dans un secteur pétrochimique européen confronté à un environnement économique difficile, caractérisé par des marges faibles, une surcapacité et des coûts énergétiques élevés.

Ces facteurs, combinés à une infrastructure vieillissante — les vapocraqueurs européens ayant en moyenne 45 ans — exercent une pression considérable sur les responsables de raffineries, qui doivent maximiser l’efficacité avec des ressources limitées et des coûts de production plus élevés que ceux de leurs concurrents mondiaux. Cette situation est encore soulignée par les résultats de la série de livres blancs Process Matters d’Aggreko, qui a interrogé 604 ingénieurs procédés travaillant dans l’industrie pétrochimique au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg. Cette étude, visant à mieux comprendre les priorités du secteur, a révélé que les équipements de refroidissement utilisés sur site avaient en moyenne cinq ans — certains étant bien plus anciens —, ce qui est préoccupant dans un secteur où l’efficacité est cruciale.

Les prix élevés de l’énergie et les réglementations strictes en matière de décarbonation compliquent encore davantage la situation, en particulier pour une industrie qui fonctionne selon un modèle « toujours actif » afin de maximiser les rendements. Par exemple, près de 90 % des répondants à Process Matters ont exprimé des inquiétudes quant à l’impact des équipements électriques actuels sur les opérations de raffinerie, soulignant les inefficacités qui entravent les processus sur site.

Rationaliser les grands arrêts : la puissance des solutions de refroidissement bien planifiées

Étant donné la nature axée sur les processus des opérations dans les usines pétrochimiques, il est essentiel d’intégrer des solutions ayant un impact significatif sur le volume de production, la qualité et la rentabilité. L’amélioration de la capacité de refroidissement pendant les grands arrêts peut avoir un impact critique sur la rentabilité globale de l’usine, notamment parce que ces périodes entraînent des dépenses élevées tout en réduisant les revenus.

En effet, des processus de refroidissement inefficaces peuvent engendrer des défis logistiques coûteux qui influencent la durée des arrêts, tout en posant des questions de sécurité sur site et de durabilité. Cela est particulièrement problématique dans un secteur pétrochimique européen confronté à un environnement économique difficile, caractérisé par des marges faibles, une surcapacité et des coûts énergétiques élevés.

Ces facteurs, combinés à une infrastructure vieillissante — les vapocraqueurs européens ayant en moyenne 45 ans — exercent une pression considérable sur les responsables de raffineries, qui doivent maximiser l’efficacité avec des ressources limitées et des coûts de production plus élevés que ceux de leurs concurrents mondiaux. Cette situation est encore soulignée par les résultats de la série de livres blancs Process Matters d’Aggreko, qui a interrogé 604 ingénieurs procédés travaillant dans l’industrie pétrochimique au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg. Cette étude, visant à mieux comprendre les priorités du secteur, a révélé que les équipements de refroidissement utilisés sur site avaient en moyenne cinq ans — certains étant bien plus anciens —, ce qui est préoccupant dans un secteur où l’efficacité est cruciale.

Les prix élevés de l’énergie et les réglementations strictes en matière de décarbonation compliquent encore davantage la situation, en particulier pour une industrie qui fonctionne selon un modèle « toujours actif » afin de maximiser les rendements. Par exemple, près de 90 % des répondants à Process Matters ont exprimé des inquiétudes quant à l’impact des équipements électriques actuels sur les opérations de raffinerie, soulignant les inefficacités qui entravent les processus sur site.

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